karakou algérois noir

karakou algérois noir
L'Algérie porte bien son nom d'"el Djazaïr", un archipel, un ensemble d'îlots. Cette géographie a indirectement influencé la caractéristique fondamentale de ce pays. En effet, cette prestigieuse nation est constituée d'îles culturelles et linguistiques trés différentes, mais un fil d'Ariane les relie entre eux! Les algériens sont incontestablement unis au sein meme de ces nuances qui ont forgé un ensemble de noblesse et de force"


Voici un karakou noir algérois Un luxe infini
Le karakou est la tenue traditionnelle des algériennes. Toute algérienne digne de ce nom doit avoir un karakou dans son trousseau. Je tiens à signaler que les photos de mode sont majoritairement tirés du magazine féminin algérien Samira.

Le site algerianbeaut.skyblog.com fête ses 3ans!!! Merci à vous tous pour votre soutien!


JE TIENS A VOUS SIGNALER QUE LE NOMBRE DES VISITES DEPASSE LES

140 000 visites

Merci pour votre fidélité!!!!



Voici quelques sites sur différentes villes d'Algérie qui sont intéressants à visiter! (en y surment bcp d'autres mais on va dire que ce sont mes coups de coeurs!!)


Sur la femme algérienne http://dziriya.net

Sur Tlemcen http://citedetlemcen.free.fr
Sur Oran http://www.visitoran.com/
Sur Oued Souf http://www.dta-eloued.com.dz/
Sur Biskra www.eden-algerie.com
Sur Annaba http://annabacity.free.fr/
Sur les Aurès http://aureschaouia.free.fr/
Sur toute l'Algérie http://algerianland.canalblog.com/
J'en rajouterai au fur et à mesure de mes recherches!

# Enviado el jueves 17 de marzo de 2005 11:08

Modificado el miércoles 06 de agosto de 2008 07:10

Tlemcen

Tlemcen
Tlemcen (d'ou je viens) est une ville d'art et d'histoire, qui a vu passé de nombreux savants et qui était un sultanat durant 3 siècles.

Un extrait d'un livre de Achachi, Le passé prestigieux de la cité de Tlem'cen, fondé par Yaghmorassan.

"Un nombre indéterminé de poètes et de chantres l'ont admirée, honorée, et glorifiée dans leurs vers, perpétuant ainsi l'héritage d'une musique originelle traditionnelle et nostalgique, séculairement enracinée dans ses traditions et moeurs.

Citons uniquement cet historien, parmi tant d'autres.
Ch. Brosselard qui rendit un vibrant hommage aux Ziyanides de Tlemcen de par leur grandeur et leur distinction dont ci joint le témoignage :


"Ils laissèrent une trace brillante de leur passage, se distinguant par leur esprit d'entreprise, leur bravoure chevaleresque dans les combats, une politique habile et tolérante, et par la protection aussi généreuse qu'éclairée qu'ils accordaient au commerce, aux sciences, aux arts et aux lettres.
Quelque chose de considérable nous frappe à leur égard, c'est qu'ils poursuivent avec une invincible opinatreté la réalisation d'un grand dessein qui consistait à organiser un Etat autonome dans des limites géographiques bien définies".
CE meme historien atteste que divers aspects historiques de cette prestigieuse Dynastie reste dans l'oubli, et de citer à propos de cette ancienne Capitale : "La mieux policée et la plus civilisée".

Des évocations similaires de Léon L'Africain, font l'éloge de ses habitants dans ces citations : "C'est une grande royale Cité".
"Les marchands sont pécuniaires, opulents en possession, des hommes justes, ayant de singulier, la recommandation de la loyauté, et de l'honnêteté de leurs affaires et prenant grand plaisir à tenir la Cité garnie".
"Et les artisans, comment les a t il vus? Ils sont fort dispos, et bien dans leur personne, menant une très plaisante vie mieux qu'à se donner le bon temps. Les marchands et citoyens sont honorablement vêtus et le plus souvent mieux en ordre que ceux de Fès, parce qu'à vrai dire, ils sont plus magnifiques et libéraux"."



Histoire de la cité de Tlemcen


C'est dans un site admirable, au milieu d'un écrin de verdure et par plus de 800 m d'altitude, qu'on dresse la ville de tlemcen.
D'abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l'Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l'a prédisposée à servir de lieu d'échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale
La proximité de la mer a pour effet d'atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d'une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu'elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
Or c'est surtout cela Tlemcen ( en berbére "sources poches d'eau), une heureuse conjonction de l'eau, de l'homme et du paysage.
L'animal a gîté par là, avant que l'homme préhistorique n'y ait d'instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l'histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l'origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd'hui simple fauboug
sur le côté est de la vieille cité. Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu'au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d'éclaireurs romains à l'extrémité occidentale du limes d'Afrique.
Au VII éme siécle l'Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s'y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C'est sous leur règne qu'Agadir, à partir du IX éme siècle s'ouvre à la culture raffinée de l'Andalousie Musulmane.
Une fois leur conquête d'Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l'Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s'effondre, deux siècles plus tard, l'immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.
Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d'Oujda jusqu'au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l'urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .
Bien qu'elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l'Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n'en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d'hommes de renom .
Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d'Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu'en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l'exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l'Emir Abd El Kader .
Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd'hui le reliquaire de l'art Musulman en Algerie.
A part qu'elle a conservé une population pleine d'urbanité, aux m½urs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l'indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.

# Enviado el jueves 17 de marzo de 2005 11:12

Modificado el domingo 01 de mayo de 2005 11:10

Haute couture algérienne

Haute couture algérienne
karakou algérois!!
Plus de photos sur ce lien : http://dziriya.free.fr/Haute%20couture%20d%27Alg%E9rie.html

# Enviado el jueves 17 de marzo de 2005 11:19

Modificado el miércoles 26 de abril de 2006 04:39

MA chanteuse algérienne préférée!!

MA chanteuse algérienne préférée!!
Exclusif : vidéo sur Rym Hakiki sur la Television algérienne http://www.algeriacolor.com/Videos.htm." Vous cliquez sur Rhym Hakiki
J'aime beaucoup cette chanteuse, ainsi que ces chansons! CEtte chanteuse s'appelle Rym Hakiki, elle est de Tlemcen, en plus elle est jolie!

Ici, elle était sur le plateau de Mesk el Lil sur Canal Algérie.

Voici un extrait écrit par Djamel Ben Achour concernant Rym alors qu'elle avait 21ans (elle en a 27 aujourd'hui) sur son album "SABRA"

"A 21 ans à peine, Rym Hakiki se présente en véritable nouvelle enfant prodige de la chanson andalouse. Son succès arraché bien avant qu'elle ne soit prise en charge par le canal médiatique officiel l'ENTV, elle le doit à sa voix puissante,mais tendrement agréable, qu'à cet air de jouvence qu'elle a pu imposer.

Elle l'a imposé dans un style de musique qu'on a voulu reléguer au classicisme pour mieux l'éloigner de son champ d'expression naturel qui est avant tout la fête, notamment les cérémonies traditionelles de mariage, telles que pratiquées encore, selon ses variantes, dans plusieurs villes du pays. Cette dimension de la fête a été justlement bien restituée le temps d'une soirée, organisée dimanche dans la salle oranaise, le Maghreb, pleine à craquer. Ils étaient pas moins de 2000 personnes (dans un espace conçu pour 1800 places) à applaudir fortement l'entrée en scène de cette demoiselle qui a décidé un jour (on l'a sans doute aidée à le faire) de briller en solo. Infatigable, elle a, à elle seule, assuré la grosse partie du spectacle où était programmé également le grand orchestre de l'association El Mansourah. Ayant la capacité de passer avec aisance d'un registre à l'autre, sa prestation offerte à un public en plein délire s'est faite en trois phases :
andalou, madih dini et mode sika, entièrement inspirés du repertoire traditionnel qu'elle interprétera sans interruption. Tous ces chants incantatoires (souvent rythmés de manière soutenue) dont les textes parfois mêlent sans les opposer les thèmes : amours, désir, adoration et louanges dédiés à Dieu et à son prophète sont entrecoupés de longues complaintes (istikhbar) par lesquelles s'exercent les qualités et couleurs vocales de Rym Hakiki qui a eu droit aux faveurs d'un public acquis d'avance. On la redécouvre avec Raï lahbab, Achiyatoun Dir el okar d'une part, et puisant du genre m'dih, avec Nebda besm el ghali, Ya rassoul ellah ya bahr el ouafa et El Horm ya rassoul ellah d'autre part. Sur le mode Sika, elle interprétera notament Allala yellali, Laâziza, Errahla etc.
Sortie des rangs de l'association Nassim el andalous qu'elle fréquentait à Oran entre 5 et 6 ans , elle connaît presque tout du hawzi. A partir de 1995, elle se lance dans une carrière solo et sort 7 albums dont 5 sont disponibles en CD. Son dernier succès intitulé Sabra n'est pas puisé du répertoire traditionnel qui reste néanmoins la matrice de laquelle elle puise l'essentiel. "Je ne pouvais pas interpréter cette chanson (Sabra) car elle exige des instruments modernes et des musiciens autres que ceux de l'orchestre qui m'a accompagnée ce soir", lance-t-elle à l'une de ses fans, venue la solliciter à la fin du spectacle, comme si ce nouveau titre augurait une nouvelle orientation pour sa carrière qui ne fait peut être que commencer.
Cette soirée musicale andalouse au même titre que celle programmée la veille au Colisée ont été organisées par (et pour le compte) d'une association : Santé Sidi El Houari, qui oeuvre pour la réhabilitation du viel hôpital de ce quartier (le plus ancien d'Oran) construit sur les décombres d'un bain turc datant du 18e siècle."

# Enviado el jueves 17 de marzo de 2005 11:21

Modificado el miércoles 26 de abril de 2006 04:42

un kouiet algérois

un kouiet algérois
Ceci est une tenue de soirée algéroise! C'est connu avec le pantalon algérois

# Enviado el jueves 17 de marzo de 2005 11:23